Communiqués de presse

Les mesures prévues pour 2027 dans le cadre de la stratégie d’instauration de la couverture sanitaire universelle ont été examinées

12.08.2026

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Sous la direction du Premier ministre Nikol Pashinyan, une réunion de travail s’est tenue au cours de laquelle ont été examinées les mesures à mettre en œuvre en 2027 dans le cadre de la stratégie d’instauration de la couverture sanitaire universelle.

Plus particulièrement, les participants ont présenté les spécificités de la stratégie pour 2027, ainsi que les possibilités d’intégrer au système les personnes percevant un salaire mensuel allant jusqu’à 200 000 drams. Ils ont également abordé la participation des employeurs au processus de versement des cotisations d’assurance, ainsi que la poursuite de la politique de subventionnement, par le budget de l’État, des cotisations d’assurance des salariés. Les participants à la réunion ont échangé leurs points de vue sur la fixation du taux de cotisation d’assurance à la charge des salariés en fonction du niveau de leur salaire.

Nikol Pashinyan a indiqué que plusieurs scénarios étaient examinés en fonction de plusieurs axes: «L’un des axes consiste, bien entendu, à assurer l’intégration des personnes au système de couverture sanitaire universelle. Le deuxième tient à l’hypothèse selon laquelle, selon notre conviction et les informations dont nous disposons, certaines pratiques informelles sont à l’œuvre dans le segment des bas salaires. Le Gouvernement doit également résoudre la question sociale, sans pour autant encourager l’économie informelle. C’est la raison pour laquelle nous menons ce type de discussions.»

Le Premier ministre a présenté les orientations actuelles du Gouvernement concernant l’intégration, à compter du 1er janvier 2027, au système de couverture sanitaire universelle des citoyens percevant un salaire allant jusqu’à 200 000 drams: « Au cours de l’année 2027, le Gouvernement pourrait subventionner 4 400 drams sur les 10 800 drams correspondant à la cotisation requise, tandis que les salariés verseraient 2 000 drams, soit le montant qu’ils versaient auparavant, jusqu’au 1er janvier 2026, à la fondation « Zinpah ». Les 4 400 drams restants seraient pris en charge par les employeurs, à la condition, bien entendu, que si le niveau de salaire augmente et franchisse le seuil de 200 000 drams, les citoyens percevant un tel salaire soient alors intégrés au système déjà en vigueur pour les personnes percevant un salaire de 200 000 drams ou plus.

Voilà, à ce stade, la logique de notre réflexion, mais il faut également envisager la suite. Nous envisageons, à compter du 1er janvier 2028, de mettre éventuellement en place le scénario suivant : sur les 10 800 drams correspondant à la cotisation, 6 000 drams seraient versés par le salarié, qui récupérerait ensuite cette somme en 2028 sous la forme d’un crédit social, à condition de remplir la déclaration universelle. Autrement dit, dans la pratique, la situation du citoyen ne changerait pas fondamentalement, tandis que les 4 800 drams restants continueraient d’être pris en charge par l’employeur, là encore à condition que le salaire reste inférieur à 200 000 drams. Dès que le salaire franchira le seuil de 200 000 drams, le système commencera à fonctionner selon les conditions générales qui seront alors définies. »

Dans ce contexte, le Premier ministre a indiqué qu’il serait souhaitable que les employeurs profitent également de cette occasion pour revoir leurs décisions et, dans la mesure du possible, verser à un plus grand nombre de salariés un salaire de 200 000 drams ou plus: « Bien entendu, cette question se pose également dans le système de l’administration publique, et nous devons nous aussi réfléchir à la manière d’y répondre dans le secteur public. »

En conclusion, Nikol Pashinyan a déclaré: « À ce stade, nous sommes suffisamment satisfaits de la mise en place du système de couverture sanitaire universelle, mais nous devons, d’un autre côté, comprendre qu’il s’agit d’un système dynamique qui doit être entretenu et accompagné. Autrement dit, nous nous sommes fixé pour objectif qu’au 1er janvier 2029, toutes les catégories de la population soient intégrées au système. Mais cela ne signifie pas que le travail sera alors terminé. Le système devra être constamment accompagné, car les évolutions du marché, de l’économie et des salaires, ainsi que les interactions que nous avons également avec le système des crédits sociaux, nous obligeront à assurer un suivi permanent et à poursuivre les discussions afin de garantir le bon fonctionnement global du système. »

Parallèlement, Nikol Pashinyan a souligné l’importance de garantir la qualité des services fournis et d’assurer la viabilité financière du système. « Nous disons qu’il faut, en substance, indexer le pouvoir d’achat des retraités, car l’inflation est inévitable. Il en va de même pour le système d’assurance maladie : l’inflation est inévitable, puisqu’elle a une incidence sur tous les aspects du système. Nous devrons également nous pencher sur ces questions à l’avenir », a conclu le Premier ministre.

 






 

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